© Giovanni Paolo Panini: Fête musicale donnée par le cardinal de La Rochefoucauld au théâtre Argentina de Rome en 1747 à l'occasion du mariage du Dauphin, fils de Louis XV

La Monnaie

Décès Patrick Davin

Nous avons l’immense tristesse de vous annoncer que le chef d’orchestre Patrick Davin est décédé cette après-midi à la Monnaie, juste avant d’entamer une répétition de l’opéra Is this the end?. Nos pensées vont bien évidemment à sa famille et à ses proches.
La Monnaie, 9 septembre 2020

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La Ville morte d’Erich Korngold
Le roman de notre compatriote Georges Rodenbach, Bruges la morte, a des relents du scénario de Vertigo (Hitchcock). L’histoire d’un homme veuf qui essaie de faire renaitre sa femme décédée est un terrain de choix pour ce mélange de symbolisme belge et expressionnisme allemand.
Mélodie infinie dans l’esprit wagnéro-straussien, leitmotive, harmonie à la limite de la tonalité, mais surtout, une virtuosité orchestrale confondante. Mais en ces temps de Covid, plus question de remplir la fosse de l’opéra de musiciens
La Monnaie a commandé une adaptation de la partition pour un orchestre réduit à 57 musiciens au bassoniste et arrangeur autrichien Leonard Eröd. La partition a été raccourcie à une version de moins de deux heures, de sorte que la représentation puisse avoir lieu sans entracte.
La Monnaie, du 22 octobre au 13 novembvre 2020

ORW -Liège

Mesures Covid
L’Opéra Royal de Wallonie-Liège a ouvert sa saison du bicentenaire en «mode Covid». Cinq entrées différentes, prise de température, port du masque, désinfection des mains au gel hydroalcoolique, flux de circulation sont quelques une des mesures mise en place..Et par mesure de précaution, l’ORW a resssorti une version réduite de moitié de l’orchestration, une version autorisée du vivant de Puccini.

 

La Bohème – Revue de presse
Clou de la distribution, l’interprète de Mimì, Angela Gheorghiu que l’Opéra Royal de Wallonie-Liège attendait depuis longtemps. Ici c’est avec une redoutable connaissance de son personnage, et une acuité psychologique, qu’elle renouvelle encore et affine la personnalité de Mimì. Avec le temps et peut être une maturité, cette Mimì se facette et se dépouille, austère et pudique. Sans parler d’une « humilité vocale », Angela Gheorghiu marque la distribution par une rondeur de voix sensuelle et d’une noble tenue. Il n’est pas question de faire couler les larmes sur les joues du public, mais de leur communiquer un sens de la vie et de la noblesse de la simplicité.
Olyrix, 21/09/2020

 

Et c’est en fait à un véritable triomphe roumain que l’on assiste. Certes, Gheorghiu demeure l’incarnation même de Mimi, tendre et touchante, mais aussi agile et déterminée. La voix épouse toutes les inflexions du rôle, sachant insuffler des moments d’un dramatisme intense comme dans son air du 3e acte et l’actrice sait jouer avec finesse des mille nuances de comportement d’un rôle faussement simpliste. C’est parce qu’elle sublime les moyens d’une voix magnifique que Gheorghiu nous touche au plus profond de nous-mêmes.
Serge Martin, Le Soir 22/09/2020

 

La transposition de l’action dans le Paris de l’après-guerre ne trahit pas le livret, mais sans rien lui apporter non plus, et on se passerait bien des allées et venues de figurants, aussi incessantes qu’anecdotiques. Une fois encore à Liège, c’est l’exécution musicale qui enthousiasme. Avec la direction soignée de Frédéric Chaslin, tempi parfois lents mais non sans tension dramatique, la version Colella de la partition de Puccini laisse à peine deviner qu’il s’agit d’une orchestration réduite : certains timbres sont même mieux mis en valeur, et l’Orchestre de la maison s’y montre en belle forme. La première des deux distributions alternées est dominée par l’impressionnante Mimi d’Angela Gheorghiu : finesse des nuances, expressivité, projection, beauté des phrasés, intonation, il ne manque rien à la soprano roumaine.
Nicolas Blanmont, La Libre 22/09/2020

 

C’est évident, ici, tout le monde est content: la formidable diva de 55 ans, qui interprète avec une aisance sidérante les dernières heures de l’infortunée phtisique – pour l’avoir chanté (et toussé) des centaines de fois, elle connaît son calvaire sur le bout des doigts; le public liégeois, heureux d’avoir sous les yeux une artiste que les plus grandes maisons continuent de s’arracher (le Met attend Mimi Angela l’hiver prochain); et l’Opéra Royal de Wallonie-Liège (ORW), bien sûr, qui réussit un joli coup double: débuter en fanfare la saison commémorant ses deux siècles d’existence… et pouvoir rouvrir, tout bonnement.
Valérie Colin, L’Echo, 23/09/2020

 

Pour les chanteurs, ces conditions de reprise semblent idéales : un orchestre au volume maitrisé, une mise en scène lisible et qui les place idéalement pour placer et projeter leur chant. Stefan Pop offre pour ses débuts liégois un Rodolfo à l’émission franche assis sur une ligne soignée qui fait oublier les quelques tensions qu’il concède dans le haut de la tessiture. Chant élégant donc et tout autant vécu, propre à susciter l’émotion en miroir de sa Mimi du soir. Angela Gheorghiu retrouve la cousette qui l’accompagne depuis des décennies et elle déploie les charmes qu’on lui connait : douceur du timbre, moire des couleurs. A l’exception peut-être d’un souffle moins généreux qu’il ne fut, rien ne semble avoir d’emprise sur cette voix.
Yannick Boussaert, Forum Opera 26/09/2020

 

Opéra Royal de Wallonie-Liège – A. GHEORGHIU – S. POP

 

Opera-Ballet- Vlaanderen

Saison d’automne réduite
Pas de grandes productions, mais des concerts, des récitals et des programmes alternatifs, tel est la saison d’automne de l’Opéra Ballet Vlaanderen.
A noter, les 14 et 15 octobre à Gand, un cabaret retro-futuriste intitulé A Revue de Benjamin Abel Meirhaeghe et Troostparade, un spectacle en plein air donné sur un char parcourant les rues d’Anvers et de Gand. Ce n’est pas un opéra, ni un ballet, ni un film et ni une pièce de théâtre, mais cela fait tout de même appel à des metteurs en scène Dounia Mahammed et Lukas Dhont, un chorégraphe, Sidi Larbi Cherkaoui et un chef Alejo Pérez. Pour la musique, l’OBV promet des airs favoris du répertoire de l’opéra. A voir les 25 octobre à Anvers et 30 octobre à Gand.
Plus d’informations sur https://operaballet.be.

Opéra de Paris

Alexander Neefs vu par Les Echos
Un fin connaisseur de la culture publique à la française comme de la culture privée à l’anglo-saxonne, que l’on dit droit et rigoureux… Serait-il un mouton à cinq pattes capable de résoudre la quadrature du cercle exigée par Roselyne Bachelot ?

Sa mission : « Revisiter le modèle économique, social et organisationnel » de l’Opéra, « assurer les conditions d’une exploitation équilibrée ». Avec une perte estimée à 50 millions cette année, son prédécesseur a préféré fermer pour travaux plutôt qu’ouvrir en configuration réduite. Bastille ne programmera rien avant le 23 novembre et Garnier se contentera de petits formats devant le rideau de scène, à compter de samedi.

Pas de quoi inquiéter outre mesure ce professionnel à la mise impeccable et au français parfait. « L’Opéra de Paris a traversé bien des remous en 350 ans, il est toujours là », remarque Alexandre Neef, regard clair, sourire deviné derrière son masque anti-Covid.

Son verbe mesuré, son ton apaisé sont autant d’atouts pour gérer un effectif de 1.600 personnes, adhérant majoritairement à SUD qui a pris le pas sur la CGT-Spectacle, et avec lesquelles il affirme avoir senti « une ouverture » car « cinq mois de Covid, ça incite à la réflexion ».
Troupe lyrique

De l’Etat, la maison vient de recevoir une aide de 81 millions, dont 20 pour solder le financement de la future troisième salle modulable. Sans même attendre de contrepartie sociale… Toutefois, la masse salariale ne cesse d’augmenter et les gains de productivité dans le spectacle sont limités. Le nouveau patron veut un Opéra de Paris « plus représentatif de la diversité, sur scène comme dans le public », avec « un esprit d’ouverture », notamment à la Méditerranée, et « de rassemblement », suscitant l’intérêt des jeunes générations. Il réfléchit à constituer une troupe lyrique « pour donner une identité à la maison », et se dit prêt à renforcer les partenariats avec les opéras en région si « ceux-ci ne le vivent pas comme de l’impérialisme ». « Le lyrique, c’est un écosystème et on a besoin de ces salles pour faire grandir les talents », souligne cet amateur aussi de musique de chambre, de jazz et de romans, à ses moments perdus.
Martine Robert – Les Echos 17/09/20

Alexander Neef, Directeur, Opéra national de Paris

« Refonder la légitimité » de l’Opéra – AFP
Nommé l’année dernière par le président Emmanuel Macron, cet Allemand polyglotte de 46 ans aurait dû avoir jusqu’en août 2021 pour se préparer à la succession de Stéphane Lissner, qui a replacé Paris sur la carte lyrique mondiale, doublé le mécénat et tenté de rajeunir le public. Mais, sous l’impulsion de la ministre de la Culture Roselyne Bachelot, grande mélomane, Alexander Neef arrive un an plus tôt que prévu, en pleine pandémie et avec « l’Opéra à genoux » selon les mots de son prédécesseur: 45 millions d’euros de pertes de billetterie, baisse d’un tiers des recettes du mécénat et de 45% des abonnements pour la saison 2020-2021.Remettre à flot l’Opéra ne sera pas la tâche la plus compliquée de M. Neef: les pertes seront épongées grâce aux 81 millions d’euros d’aide de l’Etat. Il doit cependant, selon Roselyne Bachelot, « repenser le modèle de fonctionnement » de la vénérable maison, créée il y a plus de 350 ans par Louis XIV. Le nouveau directeur au ton posé ne semble pas intimidé. Mais il s’avance avec prudence. « Réformer l’Opéra de Paris est une ambition aussi ancienne que l’Opéra de Paris lui-même », déclare-t-il en souriant lors d’un entretien avec l’AFP.

« Ma démarche n’est certainement pas d’arriver en disant +c’est ainsi que les choses doivent se faire+… Nous ne voulons pas travailler dans un climat de peur », indique Alexander Neef, qui a rencontré les syndicats de la maison et veut entamer un dialogue sans lequel « rien ne serait possible ». La « grande boutique », comme la surnommait Verdi, est une vitrine culturelle de la France, mais on lui reproche encore d’être trop grande, trop coûteuse (95 millions d’euros de subventions pour un budget de 220 millions), trop parisienne (11,4% seulement de spectateurs de province) et réfractaire aux réformes. Son nouveau patron la connaît bien; il y a été le directeur de casting (2004-2008). Depuis, les subventions sont passées de 60% à 40% du budget total, mais la pandémie pousse à s’interroger sur « le monde d’après » dans le milieu lyrique. « En 2004, personne ne se posait des questions comme +pourquoi cette compagnie existe?+. Il faut aujourd’hui qu’on refonde la légitimité de notre institution mais aussi de notre art (…). Et réfléchir à comment se préparer si une interruption prolongée de spectacles se reproduisait », dit-il.

– « Renouer le lien avec le public » –

Il préfère le mot « évolution » à « révolution », et deux ex-administrateurs de la maison, qui le secondent, doivent rendre une « feuille de route » fin novembre. Les réformes seront d’autant plus délicates que la maison emploie quelque 1.700 personnes (près de 70% des dépenses) et est familière des grèves. « Il y a une perception de gaspillage car beaucoup ont encore du mal à comprendre pourquoi on a besoin d’autant de monde pour monter un opéra. Mais on est fier qu’au XXIe siècle, on ait autant de talents, de vrais gens au service d’un vrai public ». Si la maison a toujours accueilli les plus grandes voix, il est convaincu que « l’Opéra a besoin de présenter des stars mais aussi de créer des stars ». Alexander Neef veut réfléchir « sur une identité pour l’Opéra », comme « un portail à travers lequel on présente les artistes français au monde et on invite le monde chez nous ». Pour l’heure, une priorité est « de renouer le lien avec le public », même si le début de saison est amputé en raison de travaux à l’automne dans les deux théâtres, avec une série de concerts et de ballets avec jauge réduite à Garnier. Assurant que « ballet et opéra sont des piliers égaux », il discute avec Aurélie Dupont, directrice de la danse, de « l’équilibre entre classique et moderne ». Il veut encourager la diversité des spectateurs et des artistes et aller auprès du public qui se dit « l’opéra, ce n’est pas pour moi ». »Les théâtres ressemblent à des forteresses pour des initiés; il faut trouver les moyens de briser cette appréhension ».
AFP 15/09/20

Opéra de Paris – Salle du Palais Garnier

Bayreuth

Projets
Katharina Wagner a donné au «Welt» quelques informations pour les projets en cours. Le nouveau Fliegende Holländer de 2021 sera dirigé par la chef ukrainienne Oksana Lyniv. La chef d’orchestre de 42 ans, actuelle directrice musicale de l’Opéra de Graz, sera la première femme à monter sur le podium de la fosse d’orchestre depuis la création du festival en 1876. La mise en scène sera réalisée par Dmitri Tcherniakov, bien connu des habitués de la Monnaie, et le rôle-titre sera interprété par la soprano arménienne Asmik Grigorian. Un nouveau Parsifal est prévu pour 2023 avec Piotr Beczala dans le rôle titre.
Deutsche Welle, 21/09/2020

Oksana Lyniv

Katharina Wagner revient à la tête du Festival de Bayreuth après sa grave maladie.

Dans une interview avec Die Welt, elle donne un aperçu  de sa maladie.

«Serrer les dents et continuer», comme elle l’a appris de son père Wolfgang Wagner, ne fonctionnait plus. Cependant, elle n’avait «ni corona, ni cancer, ni burn-out, ni dépression», comme beaucoup l’ont supposé, précise Katharina Wagner dans l’interview de «Die Welt». « J’avais manifestement eu des thromboses depuis longtemps, qui se sont déposées dans les poumons et ont conduit à une hypertension pulmonaire, y compris une embolie pulmonaire aiguë. » Elle a été placée durant cinq semaines dans un coma artificiel

Selon Katharina Wagner, les médecins lui ont ordonné de faire plus d’exercice, de prendre des anticoagulants et de porter des bas de thrombose. « Je me suis arrêté de fumer, mais j’ai le droit de boire à nouveau mon coca light et mon café bien-aimés. »

Katharina Wagner dit également qu’elle est pleine d’énergie et qu’elle a hâte de retourner dans son bureau. Un nouveau contrat, qui durera jusqu’en 2025, a été récemment signé. «Pendant mon congé de maladie, j’ai remarqué à quel point cette maison m’était chère et que je souhaitais développer davantage son avenir. Après tant de tristes nouvelles de la Colline verte, les choses devraient maintenant se poursuivre positivement. ‘
Kurier, 20/09/2020

 

 

Bayreuther Festspiele – Katharina Wagner

Quand Bayreuth oublie Wagner pour renouer avec son glorieux passé baroque
En proposant un nouveau festival d’opéra baroque sous la direction artistique du contre-ténor Max Emanuel Cencic, la ville de Haute-Franconie, célèbre pour son festival wagnérien, entend enrichir son offre culturelle haut de gamme.

Dès le XVIIe siècle, Bayreuth a accueilli des opéras de Telemann, Cesti et Keiser dans la salle de bal de la Redoute. C’est l’Ezio de Hasse, compositeur allemand maître de l’opera seria italien, qui sera créé le 23 septembre 1748 pour le mariage de la fille unique (« la plus belle fille d’Allemagne », selon Casanova) de la margravine Wilhelmine de Brandebourg-Bayreuth. La sœur de Frédéric II de Prusse et amie de Voltaire, lesquels seront tous deux reçus à Bayreuth, a même fait construire pour l’occasion l’Opéra des Margraves.

Il règne en ce début septembre sur Bayreuth un petit air inhabituel. Déserté, le grand Festspielhaus de briques rouges est resté confiné depuis la pandémie, dont il fut l’une des premières victimes, l’annulation du rendez-vous wagnérien de l’été 2020 ayant été annoncée dès la fin mars. Hasard du calendrier ou volonté des dieux ? C’est pourtant l’année choisie par la petite ville de Haute-Franconie pour renouer avec son passé baroque – car il y eut un avant-Wagner à Bayreuth. Jusqu’au 13 septembre se tient à l’Opéra des Margraves le premier Bayreuth Baroque Opera Festival, un événement d’autant plus remarquable qu’il est né malgré le coronavirus.

Sans conteste le nouveau roi de Bayreuth, le contre-ténor croate Max Emanuel Cencic est l’âme artistique de l’Opéra des Margraves, dont il a orchestré la réouverture après restauration, le 18 mai 2018, avec Siroe, re di Persia, de Johann Adolf Hasse.

Devenu directeur artistique du Bayreuth Baroque Opera Festival, metteur en scène et tenant du rôle principal, il réitère l’exploit avec l’opéra de Nicola Porpora Carlo il Calvo, un ouvrage rare, dont la trame s’inspire des conflits familiaux liés à la succession de Charles II dit « le Chauve », petit-fils de Charlemagne, du trône de son père Louis « le Pieux ».

S’ils n’ont pas partie liée, les « Bayreuth Baroque » et le grand festival wagnérien fondé en 1876 entretiennent des rapports de courtoisie : l’ancien directeur commercial du Bayreuther Festspielhaus, Heinz-Dieter Sense, désigné depuis fin avril pour assurer l’intérim de Katharina Wagner, gravement malade, à la direction du festival, était présent à la première de Carlo il Calvo. Porpora n’est pas sa tasse de thé, mais il a apprécié le spectacle et entend bien faire cause commune pour obtenir des aides financières exceptionnelles auprès des tutelles.

Marie-Aude Roux, Le Monde du 9 septembre 2020

Royal Opera House – Covent Garden

La Royal Opera House est en position délicate
Dans la capitale britannique, la Royal Opera House de Covent Garden fait face à une réalité financière délicate, son directeur général Alex Beard avait averti, il y a quelques mois, qu’il ne survivrait pas à l’automne avec ses réserves actuelles.
Selon Norman Lebrecht, les salaires ont été réduits : au début de cette crise, le directeur musical Antonio Pappano a accepté de renoncer à tous ses honoraires et son salaire, le directeur général Alex Beard a pris une réduction de salaire de 25% et tout le personnel, qu’il soit en congé ou en travail continu, a subit une réduction de salaire de 20%, Des négociations sont en cours sur des arrangements salariaux pour l’avenir.

Metropolitan Opera – New York

Sur la base des avis des responsables de la santé qui conseillent le Met et le Lincoln Center, le Metropolitan Opera annule la totalité de sa saison 20-21.
En attendant, le Met annonce l’ouverture de la la saison 2021–22,  le 27 septembre 2021, avec la première  Fire Shut up in my Bones de Terence Blanchard – le premier opéra d’un compositeur noir à être présenté au Met.
Le Met poursuit également ses diffusions gratuites de Nightly Opera Streams pendant toute la durée de la fermeture, .

Benoit van Langenhove